UFC - Que Choisir Boulogne B. - Sèvres - Chaville - Ville-d'Avray

QUELQUES LITIGES RESOLUS

Dans le domaine de l’art. Comment ne pas se faire « avoir »

Un commerçant accepte de reprendre un objet plus de quatre ans après l’achat

par notre adhérente, contre un avoir pour la valeur initiale de neuf mille euros.

Peu de temps après, le commerçant se félicite d’avoir revendu l’objet

avec un petit bénéfice.

 Au désarroi de notre adhérente, les années défilent avec des renouvellements

de l’avoir, de trois mois en trois mois, sans la moindre opération d’échange.

 Le nombre d’excuses défie l’imagination!

 L’audace du commerçant aussi.

 Notre adhérente s’adresse à nous.

 

:  En quelques semaines une simple lettre de signalement de notre association

  a suffit à résoudre ce litige.

 

Sa galère de plus de cinq ans prend fin.

 

 Pour bénéficier d’une intervention de notre part, adhérez !

Aidez nous à vous aider.

 

 Consultante litiges

          D.C

 

CE QUE DIT LA LOI

En principe, il n’est pas possible d’obtenir l’échange ou le remboursement

d’un achat qui ne convient pas. La loi ne prévoit pas, en cas d’achat en magasin,

de délai de rétractation ou de réflexion pour le consommateur.

 

À  S « AVOIR »

 

  • Aucune réglementation ne vient organiser la pratique des avoirs.
  • Leur montant et leur durée de validité sont librement fixés par le vendeur.
  • La loi impose simplement que les informations que l’on vous fournit soient suffisantes.
  • Toute restriction doit apparaître sur l’avoir ou être affichée clairement et de façon accessible dans le magasin.
  • C’est notamment le cas pour les modalités d’utilisation.
  • Il peut être légalement prévu un montant d’achat minimum permettant d’utiliser l’avoir.
  • Tout dépend de l’imagination de votre vendeur.